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PORTES OUVERTES DES ACTIVITÉS DE LOISIRS

Bénévoles par passion : ils font vivre les activités de loisirs de l’Usine à Chapeaux

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Parmi les 40 professeurs de l’Usine à Chapeaux, 5 le sont de manière bénévole. Françoise Philippe est intervenante en danse africaine, Laurence Richard anime l’atelier d’émaux d’art, Catherine Ewald, celui de l’encadrement, Jacqueline Rimbault enseigne la reliure et José Fernandez-Mateo initie les adhérents à sa passion de la photographie.

À l’occasion de la semaine portes ouvertes des activités de loisirs de l’Usine, du 18 au 23 mai 2026, ils nous en disent plus sur leur parcours, leurs motivations à animer des ateliers en tant que bénévole et ce que représente pour eux un tel engagement au sein d’une association comme l’Usine à Chapeaux. 

Découvrez les témoignages de ces passionnés qui font vivre l’Usine à Chapeaux.

Pour beaucoup, tout commence par une passion personnelle, qui finit par se transformer en engagement collectif. « C’était une envie naturelle de redonner ce que j’avais appris ici », confie Françoise, qui anime depuis deux ans un atelier de danse africaine à destination des séniors. Une démarche similaire pour Laurence, venue d’abord comme participante avant de reprendre le flambeau : « Je ne souhaitais pas que le cours s’arrête. Et j’ai toujours désiré aider les autres et expliquer les choses. »

Pour Catherine, l’engagement est né d’une contrainte. Après des années comme salariée à l’Usine, elle choisit de poursuivre bénévolement lorsque son atelier est menacé : « Ne voulant pas abandonner mes élèves, j’ai décidé de continuer. » Un choix qui s’avère payant : aujourd’hui, « le cours ne désemplit plus ».

« C’était une envie naturelle de redonner ce que j’avais appris ici » Françoise Philippe, intervenante danse africaine

Même son de cloche du côté de José Fernandez-Mateo, qui évoque un engagement « un peu par hasard », mais nourri par l’envie de faire perdurer une dynamique collective : « Je suis devenu bénévole par hasard, mais je le suis resté par envie. »

Au-delà des parcours, tous décrivent un lieu singulier. L’Usine à Chapeaux apparaît comme bien plus qu’un simple espace d’activités. « C’est un lieu où l’on peut apprendre dans un esprit de partage et de convivialité », souligne Françoise.

Pour Catherine, cette richesse tient aussi à la diversité des publics : « Les échanges entre élèves de tous âges et de tous horizons créent un environnement très joyeux. » José insiste lui aussi sur cette mixité : « On ne choisit pas la composition du groupe, et c’est ce qui fait sa richesse. Chaque année, on fait des découvertes. »

Laurence, de son côté, met en avant l’accessibilité : « C’est une association ouverte à tous, quel que soit l’âge. »

Au cœur de leur engagement, un mot revient sans cesse : transmettre. Mais loin d’être un simple transfert de savoir, il s’agit d’une véritable philosophie.

« C’est un passage de témoin, un pied à l’étrier », résume José. « Apprendre aux autres et apprendre des autres. »

Françoise y voit à la fois « un honneur et une responsabilité » : « Il faut rester humble, tirer les personnes vers le haut, sans laisser personne derrière. »

« Je suis devenu bénévole par hasard, mais je le suis resté par envie. » José Fernandez-Mateo, intervenant à l’Usine à photos.

Pour Laurence, la transmission dépasse même le cadre de l’atelier : « N’est-ce pas ce que l’on fait tous les jours avec nos enfants ou nos collègues ? » Catherine, elle, évoque simplement « sa passion de transmettre », qui continue de l’animer après des décennies d’enseignement.

Si le bénévolat est source de satisfaction, il permet aussi de la souplesse dans son organisation « Mes horaires et jours de cours sont organisés comme je le souhaite et me permettent de partir en Afrique, par exemple », témoigne Françoise. José parle, lui, d’un engagement « chronophage », qui nécessite une organisation rigoureuse pour ne pas se laisser déborder.

D’autres, comme Laurence, parviennent à trouver un équilibre en adaptant leur fonctionnement : « Je fais cours même pendant les vacances pour assurer le nombre d’heures. »

Malgré ces contraintes, tous évoquent un plaisir intact. « Une source toujours renouvelée de découverte », selon José. « Du bonheur et de la convivialité », pour Françoise.

Enfin, tous s’accordent sur l’impact de leur action au-delà de leur discipline. Leurs ateliers sont des lieux de respiration et de lien social. « On prend le temps d’échanger, de partager », décrit Laurence. « J’espère apporter du bien-être physique et moral », ajoute Françoise.

Dans une société où les occasions de rencontre se font parfois rares, ces espaces prennent une dimension essentielle. « C’est un lieu à part », conclut José, « où une passion commune crée du collectif. »

Et si une phrase devait résumer leur engagement, elle pourrait être celle-ci, empruntée à plusieurs voix : transmettre, partager, et faire vivre ensemble un lieu ouvert à tous.

Parmi les 40 professeurs de l’Usine à Chapeaux, 5 le sont de manière bénévole. Françoise Philippe est intervenante en danse africaine, Laurence Richard anime l’atelier d’émaux d’art, Catherine Ewald, celui de l’encadrement, Jacqueline Rimbault enseigne la reliure et José Fernandez-Mateo initie les adhérents à sa passion de la photographie.

Pour des raisons personnelles, Jacqueline Rimbault n’a pas pu répondre à nos questions. Nous saluons son engagement sans faille au sein de l’Usine.

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